La patience de nos pieux prédecesseurs face aux fléaux

On rapporte de Shuraïh,
qu’il dit : « Je suis touché par un malheur et je loue Allah
à quatre reprises.
Une fois je Le loue parce qu’Il ne m’a pas donné quelque chose de pire.
La deuxième fois je le loue parce qu' Il m’a facilité la patience.
La troisième fois je loue Allâh
, du fait d’avoir dit « inna lillâhi wa inna ilayhi raji’oune », c’est à Allâh que nous appartenons et c’est vers Lui que nous retournerons » et ce parce que j’attends la récompense d’Allâh.
La quatrième fois, je loue Allâh
parce que ce malheur n’a pas atteint ma religion.
source: Où en sommes-nous de ceux-là?
sajidine
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