poèmes et récits

    Le Paquet de biscuits



Une jeune femme attendait l’heure de son vol dans un grand aéroport..
Puisqu’elle aurait à attendre plusieurs heures elle décida de s’acheter un bon livre.
Elle acheta aussi un paquet de biscuits.
Elle s’assit dans un bon fauteuil dans la salle VIP de l’aéroport pour se reposer et lire en paix.
A coté du fauteuil ou se trouvait le paquet de biscuits , un homme ouvrit son magazine et se mit à lire.
Lorsqu ‘elle prit un premier biscuit , l’homme fit de même .Elle se sentait irritée par ce comportement , mais elle ne dit rien , se contentant de penser : « Quel effronté, j’ai envie de lui donner une bonne raclée ! »
A chaque biscuit qu’elle prenait, l’homme en prenait un aussi.
Cela la mettait dans tous ses états , mais elle ne voulait pas faire une scène
Lorsqu’il ne resta qu’un seul biscuit, elle pensa « Et que va t-il faire maintenant, cet abruti de profiteur ? »
L’homme prit le dernier biscuit , le brisa en deux et lui en remit la moitié.
Ah, mais là; c’était trop!
Elle était hors d’elle !
Elle prit son livre et ses affaires, et sortit en trombe pour se rendre au guichet d’embarquement.
Lorsqu’elle prit son siège dans l’avion,....... elle ouvrit son sac à main pour prendre ses verres de lecture, et , à sa grande surprise, elle y découvrit … son paquet de biscuits, intact et non-ouvert !
Elle se sentit tellement MAL !!!Elle réalisait combien elle s’était trompée…
Elle avait oublié qu ‘elle avait mis son paquet de biscuits dans son sac à main
L’homme avait partagé ses biscuits avec elle sans aucune rancune ni appréhension …pendant qu’elle était si choquée, pensant qu’elle avait partagé ses biscuits avec lui..et maintenant, elle n’aurait plus la chance de l’expliquer ou de s’excuser…

Morale de l’histoire


Il y a 4 choses que nous ne pouvons pas retrouver …
1 ) La pierre … après l’avoir lancée
2) Le mot…après l’avoir dit !
3) L’occasion …après l’ avoir perdue !
4) Le temps lorsqu’il est passé !!



           "Ta mère a beaucoup de droits, si tu savais
               Beaucoup venant de toi est auprès d'elle peu
        Combien de nuits a-t-elle passées à
        souffrir de ton poids?

Elle a dans sa matrice une plaainte et un soupir
           Et l'accouchement et, si tu pouvais le savoir, pénible
  Et une tristesse qui fait s'envoler le coeur
      Combien de fois a-t-elle nettoyer tes
      excréments de sa main droite
                       Et son giron n'est qu'un lit pour toi

Elle est prête à donner sa vie en rançon pour 
      venir à bout de tes souffrances
             Et de ses seins, tu tires une boisson saine et pure
         Combien de fois t'a-t-elle donné le repas
         tout en étant affamée?
                         Par tendresse et compassion pendant que tu étais petit
             
Malheur à celui qui est doué de raison
   et suit la passion
              Malheur à celui qui a un coeur aveugle
           tout en étant voyant

Allons, convoite son invocation précieuse
Tu as bien besoin de ce qu'elle implore pour toi."



source: "la bienfaisance envers tes parents, un effirt au quotidien
Ouvrage de Abdoul Malik Al Qâssim

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons.

Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leurs maisons, leurs travails,
leurs participations dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.


L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs
du monde extérieur.


De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits.
De grands arbres décoraient le paysage avec des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la JOIE de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or tout ce qu'il vit, fut ... un MUR !!!!!!!!!!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme, son compagnon de chambre, était ... AVEUGLE

et ne pouvait même pas voir le mur.

"Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.

… Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.



"Adorez Dieu et ne Lui associez rien. Faites donc du Bien avec les deux géniteurs, le proche, les orphelins, les miséreux, le voisin très proche, le voisin de côté, le compagnon permanent, l'étranger de passage et ce que vous possédez
par la voie légale »

aslim...taslam


           

 

 

  

 

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