Association Espoir, Savoir et Sagesse

 


« Vous êtes la meilleure communauté sortie pour les hommes, vous ordonnez le bien, vous interdisez le mal et vous croyez en Dieu… » Sourate 3, verset 110

 


Espoir, Savoir et Sagesse est une association dont l’objectif est d’œuvrer dans le chemin de Dieu en proposant des activités dans différents domaines comme le savoir et l’humanitaire afin de redonner espoir.

 


En collaboration avec l’association AEMA (association des étudiants musulmans d’Aix) et le secours Islamique, l’association récolte des fonds pour la construction de puits au Mali et pour l’achat d’équipements médicaux pour un dispensaire.  En plus de réduire les maladies et le taux de mortalité liés au manque d’eau potable, grâce au puit nous réduisons le travail éprouvant des femmes et des enfants chargés d’aller chercher l’eau.

 


Comme l’a dit le compagnon du Messager de Dieu (prière et paix sur lui) Sa’id ibn ‘Amir – « Que tes paroles et tes œuvres ne soient pas différentes, car les meilleures paroles sont celles qui sont confirmées par les actes ». Il est effectivement du devoir du musulman d’allier la croyance à l’action, c’est ainsi que Dieu définit les croyants dans le Coran « ceux qui croient et font de bonnes œuvres » et c’est ainsi que nous nous devons d’agir. C’est donc dans cette optique que s’inscrit la ligne de conduite de l’association Espoir, Savoir et Sagesse.  

 


Sachez qu’à chaque fois qu’une personne boira de l’eau du puit, les personnes donatrices seront récompensées. Ils seront même récompensés après leur mort. Ce qui, peut être, pourra nous sauver de l’enfer ou nous élever de plusieurs degrés au paradis.

 


Le Mali est un pays extrêmement pauvre. 65 % du pays est désertique, alors que 80 % de la population vit du travail de la terre. Deux maliens sur trois vivent avec moins d’un dollar par jour et beaucoup sont ceux qui ne peuvent pas se permettre d’acheter de la nourriture. Beaucoup de maliens fuient les campagnes arides touchées par la sécheresse dans l’espoir de trouver de quoi survivre ailleurs.

 


Zone : Afrique occidentale

 


Population : 13,5 millions d’habitants

 


Superficie : 1 240 190 km2

 


Capitale : Bamako

 


Taux de mortalité infantile : 130 pour mille

 


Espérance de vie : femmes 47 ans / hommes 44 ans

 


Nombre de médecins : 0,04 / 1000 habitants

 


Taux d’alphabétisation : 46,4 %

 

Pour plus d'informations >>>

 http://aema.over-blog.com/1-categorie-10165216.html

Les Echos 20/08/07

Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.
C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.

En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.

En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène «Marie-Céleste» », du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.

« Syndrome d'effondrement »
Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d'effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.

Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.

Butineuses apathiques
Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.

La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.

C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.

L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »

PAUL MOLGA
plus d'infos sur les pesticides ici

Le compagnon Anas a rapporté que le Prophète SallAllah Aleyhi wa Salam a dit :

" N'importe quel musulman plante un arbre ou cultive une terre dont un oiseau- ou un homme ou une bête - en mange, alors c'est considéré comme une aumône."

"En l’espace d’une année un arbre de grandeur moyenne absorbe douze kilos de gaz carbonique et rejette l'oxygène nécessaire à une famille de quatre personnes pour une année."

PNUE

aslim...taslam


           

 

 

  

 

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